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Film and TV composer and orchestrator Don Davis has taken on a daunting task: updating John Williams's iconic Jurassic Park themes and integrating them seamlessly into his own furiously modern take on scoring. The composer has followed director Joe Johnston's lead, matching the director's darker, more tension-wracked vision of the mega-successful dino series with an accomplished score that evokes both wonder and terror, often (as in "Raptor Room") in the space of a few jarring bars. Davis' accomplished use of orchestral colour and dynamics is a crucial element that seamlessly fuses actors and CGI-saurs, shading both with crucial emotional dimensions. And unlike all too many generic action scores, this one won't insult your intelligence as it builds to the modernist maelstrom of "Clash of Extinction" and heroic thematic resolve of "The Hat Returns"/"End Credits". Adding a welcome dose of humour, the album concludes with a typically jaunty turn by Davis patron Randy Newman on "Big Hat, No Cattle". --Jerry McCulley
Chronique amazon.fr
Prenant les places laissées libres par Steven Spielberg et John Williams, le duo Joe Johnston à la mise en scène et Don Davis à la musique font mieux que succéder à leurs illustres prédécesseurs pour Jurassic Park III. La bande originale, longue de cinquante-quatre minutes, fait la part belle à la musique d'action. Ayant eu l'autorisation de réutiliser les thèmes des deux premiers films, Jurassic Park et Le Monde perdu, l'auteur de la B.O.F de Matrix ne se prive pas de les récupérer dans sa propre composition. Cela donne une partition violente et agressive qui offre sa partie la plus cinglante aux légendaires vélociraptors – "The Raptor Room", "Raptor Repartee". Mais la grande nouveauté de Jurassic Park III est de proposer deux nouveaux dinosaures avec le carnassier spinosaurus et le reptile volant, le ptéranodon. Don Davis s'en donne alors à cœur joie avec "Pteranodon Habitat" ou "Billy Oblivion" pour tenir le spectateur en haleine. Les cuivres feulent, les flûtes deviennent carnassières, le tout sur un rythme effréné soutenu par des chŒurs machiavéliques. Les combats finaux – "Frenzy Fuselage" et "Clash Of Extinction" – renchérissent sur la musique de John Williams et amène Jurassic Park III à une conclusion très poétique. L'album conclut sur le tube nineties "Big Hat, No Cattle" de Randy Newman. Gare aux raptors ! --Didier Leprêtre